21.11.20

Égarement

Jé m'égare, parfois je me sens perdue au grand millieu des êtres 

Qui êtes-vous, les ombres au dessus de mes épaules? Elles se noiyent devant moi sans que je puisse les prendre entre mes bras, ah, les ombres d'amour ne me font plus tressaillir comme le vent d'hiver

Lá nuit est pleine de lumières et les mots ont des larmes profondes dans la terre. Nous nous égarons, comme la pluie au ras de la peur, au dessous de la piel, entre le mûre désir qui ne peut plus jamais se nuire


Sem comentários:

Enviar um comentário

Deixa aqui um lírio

Recentemente...

A emoção

A emoção abriu a porta, entrou e ficou brevemente atenta.  Uma sala sóbria e nela apenas uma cadeira e um homem. Compunham momentos idos num...

Mensagens populares neste blogue